Ce n’est pas d’hier que les moulins à scie existent à Landrienne. Depuis le début du siècle qu’ils sont les moteurs de l’économie locale. Sans ces industries, le village de Landrienne n’existerait probablement pas.

Cette tradition s’entretient au fil des décennies, de génération en génération, et elle n’est pas prête de s’achever. Voici le cheminement qu'à connu la paroisse avant l'arrivée des moulins à scie.

 

Autour des années 1900, les premiers colons arrivent en Abitibi avec toute leur famille. Ceux-ci s’installent à Landrienne dans les rangs vers les années 1920 et y défrichent la terre afin de se l’approprier.

Les hommes travaillent en forêt pendant de longues semaines. Ils sont les premiers bûcherons de Landrienne.

Le défrichage dans les années 1920


Un camp de bûcheron dans les années 1930

L'hiver, les hommes partaient loin de leur femme et de leurs enfants afin d'aller bûcher jusqu'au printemps, et ce, dans des conditions pas très idéales.

Il y avait des poux, le manque d'eau potable et même parfois le manque de nourriture.
Afin de procéder au transport du bois, on utilisait les cours d'eau pour les longues distances. C'est pour cette raison que les premiers moulins à scie étaient situés aux abords des rivières.

Aux printemps, les plus braves d'entre eux tentaient leur chance à la drave.

La drave


Transport à l'aide de chevaux

En forêt, les hommes se faisaient aider des chevaux pour sortir le bois...
et même les orignaux !!

Transport à l'aide d'orignaux


Début de l'utilisation de machinerie

Un peu plus tard, les méthodes de transport se sont un peu plus sophistiquées. La machinerie a commencé à être utilisée en forêt.
Cependant, le domaine du bois demeurait un domaine très exigeant physiquement. Comme on peut le voir ici, les déchargements devaient s'effectuer entièrement de manière physique.

Déchargement d'un voyage de bois

 
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